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    Vendredi 23/12/12   J-5

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    Noel.jpgHier, j'avais eu le père de PN (mon mari appelé Pervers Narcissique) brièvement au téléphone pour me demander où nous serions à Noël. Le Noël dernier, nous l'avions passé à la maison, et étions partis le lendemain en Egypte (vacances affreuses du fait de la présence absente de PN, il n'y avait décidément rien à raccomoder.) Les enfants n'avaient revu leur grand-père que cet été au mois d'août. Je lui dis que je serai dans ma famille, alors il ne veut plus parler, même pas à Jumeau et il raccroche. L'Aînée m'avait dit que PN lui avait envoyé le matin un SMS lui demandant si elle souhaitait partir chez son grand-père en Bretagne du 23/12 au matin jusqu'au 26/12. Il avait posé la même question aux Jumeaux sans m'en parler. Les enfants ne m'en avait pas parlé non plus. L'Aînée avait répondu à PN qu'elle ne voulait pas car elle souhaitait faire une méga fête lundi soir à la maison avec 20 adolescents pour fêter son départ (Hum ! c'est pas gagné !).

    J'avoue que cette année, Noël n'a aucune saveur, la maison n'est même pas décorée ! Je me suis dit qu'après notre départ, PN serait bien capable d'arracher les décorations et de les mettre directement à la poubelle. Pour la petite histoire, par exemple, il est incapable de monter ou de défaire et démonter un (faux) sapin de Noël, trop compliqué et trop fatigant !

    laposte.jpgLe vendredi matin je croise PN dans la cuisine sans mot dire, puis il part travailler. Je vais vers 9h30 à la poste pour effectuer le suivi du courrier, mais n'ayant pas les cartes d'identité des enfants sur moi, je le ferai sur Internet. Puis je me rends à mon travail pour remettre les clefs. Je rédige, amère, mon courrier au responsable RH pour signifier que j'accepte de repousser de 6 mois le bénéfice et le salaire (!!!) de mon concours. Je reste déjeûner avec ma collègue qui me prête un four à micro-ondes pour les 6 mois à Rennes. Les enfants se préparent tout seuls des soupes viêt en sachets. Je fais encore un crochet chez ma soeur pour déposer les cartons qui partent à Rennes dans la voiture de mon beau-frère : mes cours de droit, des boîtes de conserves et une petite télé.

     

    Lorsque PN rentre à  la maison vers 17h30, je suis assise dans la canapé avec les Jumeaux et un verre de cidre. PN trouve le petit-déjeuner sur la table de la cuisine, je l'entends ranger en criant :

    "Elle a fait quoi toute la journée , Elle s'est touchée ou quoi ? Elle a passé la journée à se toucher ! Elle n'a fait que se toucher ! Beurk !"

    Ah oui ! On est vendredi, PN a-t-il déjeuné avec IR et Pa au bistro du coin, avec force alcool, comme à l'accoutumée ? Le week-end s'annonce mal. Je ne bouge pas, je continue de siroter mon cidre.

    PN demande à Jumeau : "Est-ce que la Mère Noël est passée t'apporter tes chaussures de sport ?" puis il lui dit : "On y va !". Jumeau se lève aussitôt. Je le questionne, il me répond qu'ils vont au magasin de sport.

    L'Aînée qui vient de rentrer d'un shopping avec ses amies et la mère de L., me fait un caca nerveux pour repartir aussitôt dormir chez une autre de ses copines, argumentant que c'était ses dernières soirées avant sa vie monastique à Rennes. C'est sa ligne d'argumentation depuis deux mois. Pff ! Après de longues tergiversations, j'accepte.

    harcèlement moral; violence psychologique; pervers narcissique;,manipulateurPendant que nous sommes dans le salon, PN appelle Jumeau pour lui montrer qelquechose sur l'ordinateur. Jumeau ne veut pas venir. PN se marre tout seul à voix haute. Assez fort pour qu'on l'entende bien. Il est mort de rire tout seul. Personne ne prête attention à lui. Il le fait pendant 5 bonnes minutes, c'est à dire réellement 5X60 seconces ! sans s'arrêter !  Je le trouve bizarre. Son attitude n'est pas normale. Elle est souvent comme ça, dans l'exagération. Elle est surtout très idiote !

    Je suis dans ma chambre avec Jumelle quand Jumeau rentre, il me dit que PN s'est acheté des articles de sport et lui a payé un ballon et qu'ils sont allés à Intermarché. PN déboule en me disant qu'il a acheté des escargots et qu'il fallait que je les cuise. Je lui réponds tranquillement qu'il n'a qu'à les cuire lui-même. Il regarde mes cartons dans la chambre en disant : "Vivement qu'elle se casse !"

    Escargot.jpgPeu après, il revient nous dire qu'il a mis les escargots au four ("Putain ! ils coûtent la peau des fesses !") et qu'il faut venir les manger pendant qu'ils sont chauds. Dans la cuisine je trouve 2 bouteilles de rouge et une bouteille de Gewürtzraminer. Stress. Les escargots sont bons. PN est de bonne humeur, il parle beaucoup. Il répète cent fois qu'ils lui ont coûté cher.

     

    PN : "Où sont les passeports des enfants ? Ah, je les vois, ils sont là (?!? Que va-t-il faire avec ?) Hier en centre-ville j'ai rencontré D., le mari de Coco. Ha ha ha ! Coco, c'est pareil que Kim Jung Il, deux despotes ! Ha ha ha ! Coco siffle et wouaf wouaf, D. accourt en levant les pattes de devant ! ha ha ha ! C'est comme Jipé, il a aussi son tyran à lui, Anne ! Ha ha ha. L'autre jour, en courant ave Jipé, on a croisé le père de L. (qui est au courant des violences de PN par moi et d'ailleurs par sa fille aussi !). Il nous a fait un grand coucou, il a failli en perdre son volant. (J'ignorais que le père de L. connaissait PN et son copain Jipé ?) A Intermarché, j'ai croisé la voisine, elle avait des dizaines de bouteilles de piquerade dans son caddie. J'ai aussi rencontré SD et son fils. J'ai discuté avec la caissière, elle a 19 ans, elle fait un BTS, elle travaille de temps en temps à Inter. Je vais les prendre à la maternelle bientôt. Ha ha ha !

    D'habitude, ce genre de conversation me crispe, me contracte les épaules et le dos. Mais, là, rien ! Cela ne me fait absolument rien, juste un agacement.

    PN : Tu as inscrit les enfants à quel collège ? Tu va habiter où ? Tu vas me donner votre adresse quand même ! Je viendrai vous voir, j'emmènerai Jumeau aux matches de foot à Rennes. Tu vas payer combien de loyer ? Ah, tu va habiter sur le campus ? Tous les étudiants ne sont pas obligés de loger que le campus quand même ! 450 € ? Ah ouais quand même ! Pour ton trou à rats ! T'as besoin d'emporter des ustensiles de cuisine ? Tu vas voir, c'est sympa, Rennes ! Je connais bien Rennes. Y a au moins mille bars. C'est une ville jeune, y a que des étudiants. Des étudiants étrangers. Ne fais pas une crise cardiaque si tu croises une étudiante russe ! Ha ha ha ! (la maîtresse de PN est une jeune Russe qui vit en Allemagne) C'est drôle quand même que tu atterrisses à Rennes, dans MA patrie ! T'aurais pu tomber à Rouen, à Metz ou à Bordeaux !

    Moi : A Bordeaux ? Je ne fais pas l'ENM (Ecole nationale de la magistrature).

    PN : Whouaaaaa ! T'as de la culture en plus ! Ah oui, c'est vrai, tu lis Le Monde ! Tu prends le train ? T'y vas en voiture ? T'as fait réviser ta voiture ? Tu vas passer par la côte  ? C'est cette route qu'il faut prendre. T'as imprimé ton plan de route ?

     

     

     Jusqu'au soir, je crains qu'il ne rentre subitement dan ma chambre pour m'agresser verbalement.

     

     

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    Jeudi 22/12/11  J-6

     

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    Mardi 20/12/11, j'ai fait mon pot de départ au boulot. J'avais passé la veille à faire 4 tartes aux pommes et un gâteau à la noix de coco. Le matin, je me suis arrêtée à 2 boulangeries où j'avais commandé des viennoiseries. Avec l'aide de ma soeur et de nos enfants, nous avons dressé dans une grande salle à manger toutes ces douceurs (dont les gâteaux au chocolat de ma soeur et d'une collègue), les litres de jus de fruits, le café, le thé, les 10 kg de clémentines. Après les discours de mes 2 chefs, c'était à mon tour. J'ai pleuré lamentablement. C'était manifestement le résultat des attaques précédentes de PN, la fatigue, le stress, le manque de sommeil, etc. J'ai remercié tous mes collègues présents pour leurs qualités professionnelles et humaines. Ils m'ont offert un GPS (pour aller à Rennes ! et non à Strasbourg ou ailleurs !) et une imprimante wi-fi hypra compacte pour mon petit logement de 30 m2.

    L'après-midi, je n'avais envie que d'une chose : DORMIR !

     

    Le mercredi 21/12/11, virée avec ma mère pour divers RDV administratifs, shopping de Noël pour faire plaisir à ma môman et courses de produits asiatiques à apporter à Rennes (on ne se refait pas !).

    En début d'après-midi, je suis sur Faicebouq avec Yuku, le frère de PN qui habite à Rennes. Je lui demande d'aller chercher les clefs de mon logement.

    Ensuite, je me suis effondrée dans la canapé pendant une heure. Puis J'ai conduit Jumeau à une fête d'anniversaire à 16h, j'avais quelque réticence à y aller, la maman de la petite étant une amie de IR, je ne souhaitais pas l'y rencontrer. La maman m'a demandé de confirmer si je quittais bien la région car les enfants en parlaient. Une autre connaissance, Béa, était présente. Je leur ai aussi parlé du divorce, en précisant que PN fréquentait qui il voulait, tout en regardant la copine de IR.

    Cette dernière a bien voulu que je laisse Jumelle a sa fête le temps d'aller à un RDV (le psy) à 17h30. Le soir je rentre à la maison, devant laquelle je trouve ma copine IG (ma copine lumineuse), la maman de L. la meilleure amie de l'Aînée. Elles m'attendaient car l'Aînée avait oublié ses clefs. Nous discutons un peu devant la maison, sa fille lui avait rapporté à elle et son mari, les insultes de PN à mon propos durant le week-end. IG me demande comment je fais pour tenir dans ces conditions. Je ne sais pas mais je tiens? Je ne sais pas pourquoi je suis restée aussi longtemps.

    Puis, j'ai le temps de préparer à manger avant de filer à mon dîner entre filles. En effet, j'avais retrouvé aux dernières portes ouvertes du collège ma copine Inge, qui m'a manifesté un grand intérêt et ce qui m'avait un peu surprise. C'était la maîtresse de maternelle des jumeaux, nous nous sommes toujours bien entendues mais juste vues de loin. Comme elle est seule avec son fils, je l'avais invitée à manger il y plus d'un an à la maison, pour ma journée portes ouvertes de brocante, il y avait ma famille, IR et son mari, et Inge nous avait rejoints.

    PN rentre vers 19h15. Je ne prête aucune attention à PN. Dans la cuisine, il m'apostrophe : "Hé, Lola !" Je me retourne vers lui. Il se met le majeur dans la bouche, l'humecte entre ses lèvres - qu'il a épaisses, et me tend son majeur d'un geste violent et injurieux.

     

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    La vision de cette scène est profondément déplorable.

    Moi : "Très intéressant !"

    PN : "C'est tout ce que tu mérites !"

    PN : " Petite personne ! Petit personnage ! Petite frappe ! Crapule ! Ton attitude est déplorable. Pitoyable ! Espèce de malade !"

    Moi : "Tu es en train de parler de toi ?"

    PN : "Ha ha ha ! Petit personnage ! c'est toi la malade mentale ! Tu es toujours sûre de toi, tu crois que tu as toujours raison ! Et que les autres ont tort. En fait, ton cerveau est binaire. C'est binaire là-dedans ! (PN montre son cerveau.)

    Moi : "C'est bien, tu reprends les mots que j'utilise."

    PN : "Ah oui, c'est ça. Tu es un petit perosnnage et tu te crois plus intelligente que les autres ! Quand je pense que tu faisais dans ta culotte devant la flic au commissariat ! Tu fermlais ta gueule, t'as pas tenu plus de 10 minutes ! Ha ha ha !"

     

    Peu après, PN me voit avec mes bottes. Il me lance :"Ha ha ha, c'est le grand jeu ! Qu'elle se casse et le plus vite sera le mieux ! Oust !"


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    Effectivement, je finis de préparer le repas, embrasse les enfants et file chez ma copine Inge. Elle avait été mon modèle sur quelques unes de mes peintures. Elle m'a préparé un repas de pré-Noël : du foie gras avec du pain grillé, des langoustines et des crevettes avec une bonne mayonnaise, un curry de volaille très parfumé, le tout arrosé de Pouilly Fumé, un bail que je n'en avais pas bu ! Puis assiette de fromages et les gâteaux que j'avais apportés (des spécialités divines de mon pâtissier et dont j'ai oublié les noms très poétiques !). Nous parlons des hommes, des nos vies cassées, de nos projets d'avenir. Inge me raconte notammlent comment l'un de ses anciens compagnons l'avait rabaissée devant leurs amis. Puis nous évoquons nos difficultés à élever des adolescents. Elle tente de me mettre enconfiance pour la conduite à Rennes, me montre le trajet sur Google map. Je la quitte à 3 heures du matin. Inge promet de venir me voir à Rennes.

     

    Jeudi 22/12/11

    cartons.jpgLe matin, je fais les cartons pour Rennes et les cartons à planquer chez ma soeur, contenant les albums photos, mes sacs à main, mon matériel de peinture à l'huile-pastels-dessin-aquarelle et aussi ma machine à coudre. Ce sera toujours ça que PN ne pourra pas mettre à la poubelle.

    En fin de journée, j'emmène les jumeaux faire du shopping et en particulier payer à Jumeaux ses baskets de marque devant lesquelles il bave depuis un mois. Entre-temps, Yuku me téléphone pour m'avertir qu'il est en possession des clefs de mon futur chez-moi, il l'a visité et trouve que c'est un epu "raide" pour nous 4. Je lui dis que je n'ai pas le choix et lui demande de ne surtout pas donner son appréciation à PN ouà son père. En rentrant je passe déposer les cartons chez ma soeur et discuter avec mon beau-frère des modaliytés du trajet.

    En portant l'un des cartons sur mon épaule (car il était très lourd), je me suis dit que j'allais encore souffrir du dos les prochains jours. Je me suis surtout rendue compte de la bêtise et de la tristesse de la situation !!!

    Dans la galerie marchande, les gens sont en train de se demander s'ils vont faire de la dinde ou du rôti à Noël, s'ils vont offrir à leur époux une cravate ou un parfum et moi, je porte des cartons sur mes épaules afin que mon mari ne jette pas mes affaires personnelles. Quelle tristesse !!! Quand je vais chez ma souer, souvent elle cuisine. Moi aussi, je cuisinais. Mais à la maison, j'ai depuis longtemps totalement désinvesti mon intérieur. Je ne cuisine plus. On va manger des hamburger, on va au resturant chinois, etc. On grignote à la maison. Et parfois, je vois à la télé ou sur des blogs des réalisations en tricot ou en couture, des bricolages en tous genres, des peintures, du jardinage, etc. J'ai tellement envie de faire tout cela, j'ai tellement envie d'une routine paisible et confortable, d'un train-train ronronnant.

    Au lieu de cela de passe mon temps libre au commissariat, chez l'avocat, chez les conseillers-relais, je fais des photocopies de mes documents à protéger, des attestations certifiant de ma bonne santé mentale ou de ma normalité, de ma non-dépression, je contacte les écoles à Rennes pour mes enfants. Je suis toute seule à m'agiter, à penser à tout. Et puis je vais sauter dans le grand vide. Tout cela apporte un stress considérable et consomme une certaine dose d'énergie.

    Mon avenir est totalement flou. En cas de réussite des concours, j'en ai jusqu'en 2015 à bosser come une malade. Ca me fait peur. J'ai peur de ne pas pouvoir tout assumer.

    Mais d'un autre côté, je sais bien que m'éloigner de PN doit être ma priorité. Quoiqu'il en coûte ! Que le futur ne peut pas être pire que ce que j'ai connu jusqu'à présent. Que je DOIS garder confiance. Dans 6 jours, je vais basculer dans l'inconnu. Je vais faire un saut dans le grand vide. C'est stressant.

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     Cela me fait penser à l'allégorie de la caverne de Platon :

    " Dans une demeure souterraine, en forme de caverne, des hommes sont enchaînés. Ne nous ressemblent-ils pas ? Ils n'ont jamais vu directement la lumière du jour, dont ils ne connaissent que le faible rayonnement qui parvient à pénétrer jusqu'à eux. Des choses et d'eux-mêmes, ils ne connaissent que les ombres projetées sur les murs de leur caverne par un feu allumé derrière eux. Des sons, ils ne connaissent que les échos.

    Que l'un d'entre eux soit libéré de force de ses chaînes et soit accompagné vers la sortie, il sera d'abord cruellement ébloui par une lumière qu'il n'a pas l'habitude de supporter. Il souffrira de tous les changements. Il résistera et ne parviendra pas à percevoir ce que l'on veut lui montrer. Alors, Ne voudra-t-il pas revenir à sa situation antérieure ? S'il persiste, il s'accoutumera. Il pourra voir le monde dans sa réalité. Prenant conscience de sa condition antérieure, ce n'est qu'en se faisant violence qu'il retournera auprès de ses semblables. Mais ceux-ci, incapables d'imaginer ce qui lui est arrivé, le recevront très mal et refuseront de le croire : ne le tueront-ils pas ?"

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    Apparté

    Je suis arrivée jeudi vers 20h à la maison, PN n'était toujours pas rentré. Comme souvent, j'espère qu'il s'est pris un camion ou un platane sur la route. Je sais que ce n'est pas bien de penser cela, mais je n'y peux rien, je ne peux pas m'en empêcher ! 21h, toujours personne, il avait dit qu'il irait en clientèle en Normandie je crois. En fait, il est rentré à minuit. nous étions tous encore debouts. L'Aînée lui demande où il était.

    PN : "Qu'est-ce que ça peut te faire ? C'est pas tes oignons."

    Le lendemain PN raconte qu'il était en centre-ville (chez son avocate ? Puis il serait allé dîner chez IR ?). J'espère qu'il ne monte pas un dossier contre moi comme il m'en menace ! Il a raconté aussi qu'il avait croisé plein de monde en ville.