Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • La déresponsabilisation

    Vendredi 1er/07/11 et Samedi 2/07/11

     

    Vendredi 01/07/11, j'ai posé un RTT. Nerveusement, j'étais fatiguée, j'aurais été incapable de travailler. Je voulais aussi en profiter pour aller à la banque pour une simulation de crédit pour un rachat de ma maison : il faudrait un crédit sur 25 ans. J'en ai 40 ! J'ai aussi téléphoné à l'avocate, au cas où elle pourrait me recevoir le jour-même, mais je suis tombée sur sa messagerie. J'ai aussi commandé tous les actes de naissance de la famille pour entamer le divorce.

    Je viens à peine de terminer mes demandes administratives que PN débarque dans la maison. Il est 15h30. J'ai la trouille. Pour me rassurer j'envoie un SMS à ma fille, qui était partie chez sa copine L. et à ma soeur. Ma fille répond :" Ah mince ! Tu vas faire quoi ? Prends tes affaires et pars !". Ma soeur me propose de venir chez elle. J'essaie de me maîtriser, je reste calme. On ne se parle pas. Il allume la télé pour voir la libération de DSK.

     

    PN devient paranoïaque

    A 16h15, je pars en voiture chercher les Jumeaux. Je croise devant l'école G. (le mari trompé de S., celle-là même qui a eu pour amant P., le grand copain de PN). G. passe aussi des concours de la fonction publique territoriale. On discute assez longuement de nos concours respectifs, de nos notes, etc. Le soir, PN me lance :"T'as discuté avec G. ! Vous vous êtes racontés vos histoires ! (comprendre : de cocus) T'as qu'à créer une ligue avec lui ! Et puis vous pourrez y associer Ca. aussi (mon amie cocue, la femme de P.)"

    PN s'imagine tellement de choses !!! Il est complètement parano. Cela me fait bien rire, lui qui me traîte si souvent de parano ! Là, il a peur, alors qu'habituellement il dénie tout et ne ressent aucune culpabilité à m'avoir trompée.

    Aujourd'hui Samedi 02/07/11, mon amie Ca. devait passer à la maison. J'avais besoin de lui parler. Elle m'avait confié que P., son mari (le grand copain de PN) s'était rendu compte de certaines choses à propos de PN et commencerait à prendre de la distance. J'étais curieuse de savoir quoi. Nous prenions le café sur la terrasse, avec ses 2 enfants. Nous n'avions pas encore eu le temps d'entamer la discussion que PN, parti faire les soldes avec Jumeau, arrive à la maison. Il s'installe à côté de moi et s'incruste longuement. Il accapare la conversation, me coupe la parole ! Il ne nous quitte pas jusqu'à ce que Ca. parte. J'accompagne Ca jusqu'à sa voiture. Là, PN nous colle encore. Il ne nous laisse pas seules !!! Ca. suggère d'aller à pied à la MLC à quelques centaines de mètres, je viens avec elle. On peut enfin parler !

    Ca. m'informe que samedi 25/06/11 au soir, le soir-même où PN m'a agressée, il avait envoyé à P., le mari de Ca. un SMS : "Alors tu es toujours sous le joug de Ca. ?" Cela n'a évidemment pas plus au couple qui essaie de se reconstruire... Pour PN qui est misogyne, tous les membres masculins de nos amis sont des mecs bouffés par leur femme. Cela lui est insupportable, il n'imagine pas que des couples puissent être heureux ou encore s'aimer, le comble du comble !!! A force de distiller sa méchanceté, PN est en train de se fourvoyer tout seul.

     

    PN tente de se disculper par rapport aux baffes sur l'Aînée.

    cest_pas_moi.jpg

    Discussion avec moi

    Le vendredi 01/07/11 au soir, je reviens sur la "punition physique" infligée à l'Aînée. PN minimise les faits.

    PN :" L'Aînée a été insolente. Je lui ai donné des baffes, c'est tout. Je ne l'ai pas battue, tu sais bien qu'elle exagère ! Tu sais bien comment elle est ! Elle est dégénérée. Elle n'a rien dans la tête. C'est un tambour, et un tambour on tape dessus !"

    Je reste interdite devant cette dernière phrase ! Comment PN peut-il prononcer cela avec un tel aplomb ?!?

    PN : "J'en ai discuté pas plus tard qu'aujourd'hui avec des pères. Les jeunes de maintenant, il faut les mater." 

    Moi : "Quels pères ? Avec qui t'en as discuté ?

    PN : Bah, avec des pères de famille.

    Moi : Qui ? Quels pères de famille ? Donne-moi des noms !

    PN : Bah avec des collègues

    Moi : Quels collègues ? Des noms !"

    PN n'arrive pas à me donner un seul nom. Il bredouille. Je sens PN acculé. Cela signifie clairement qu'il MENT. C'est la caractéristique n°4 identifiée par I. NAZARE-AGA : 4.Il répond très souvent de façon floue et aussi n°18 :Il ment. Je viens de démasquer PN !

    PN : "De toutes façon, moi aussi quand j'étais petit, je me suis pris des baffes. Et toi aussi, jusqu'à 23 ans, ta mère te tapait !"

    PN utilise comme dernier recours les informations et histoires familiales qu'il connaît de moi. Mais c'est de l'histoire ancienne, j'ai pardonné à ma mère et cela ne m'atteint pas. Je soupire et je le laisse sur ses tentatives de disculpabilisaton.

    Après la discussion avec le père

    Le soir, juste avant que je sorte dîner, le père de PN l'appelle. Je n'entends pas leur conversation, juste des bribes "C'est bon, ça va. J'lai pas tuée non plus."

    La dernière fois que j'avais fait appel au père, cela m'a valu la décuplation de la haine de PN !!! Pour PN, avertir son père, c'était la dernière chose à faire. Je l'ai payé durant des mois. Je me demande comment cela va se passer cette fois-ci. Je prends peur.

    PN : "T'avais pas besoin d'appeler mon père. C'est des choses qu'on règle en famille."

    Moi : "Je l'ai appelé pourqu'il sache ce que tu fais à sa petite-fille. Il doit le savoir ! C'est ton père, je l'ai appelé pour qu'il te raisonne."

    PN : "L'aînée a pleurniché auprès de son grand-père, c'est n'importe quoi. Ca doit rester en famille !"

    Moi : "C'est moi qui ai téléphoné. La prochaine fois, c'est les flics que j'appellerai."

    Je ne connais pas la teneur des paroles du père de PN, mais cette fois-ci, quelquechose a changé. PN ne s'est pas énervé. C'est juste un sentiment de changement, une intuition. Je ne sais pas si c'est favorable ou néfaste, mais c'est imperceptible et ce n'est pas comme avant.

    barometre.jpg

    PN se montre tout gentil avec les enfants

    gentil.jpgLe vendredi 01/07/11, je devais sortir avec mes copains de promos à Paris pour fêter nos réussites aux pré-concours. Mais j'hésite vraiment à laisser les enfants seuls aux mains de PN. J'ai aussi l'option de sortir dîner avec ma soeur et ses collègues dans un fameux restaurant à 5 minutes de la maison. Je choisis finalement cette 2nde option car j'ai vraiment envie / besoins de prendre l'air et de rigoler un peu !!! je m'assure auparavant que PN est dans de bonnes dispositions. Je prépare le repas, mets la table et reste avec les jumeaux jusqu'à ce qu'ils aient fini de dîner. L'Aînée n'ose pas descendre dîner. Elle attend que PN se lève de table pour descendre manger, c'est pas plus mal ainsi. Les enfants sont tous les 3 dans ma chambre dans le clic-clac, en train de lire ou regarder un film sur l'ordinateur. Je donne les dernières recommandations, de garder le téléphone toujours chargé, ouvert et à portée de main, et de m'appeler dès qu'il y a un souci ou que PN s'énerve. Pendant la soirée, je reste en contact SMS permanent avec les enfants.

    • PN me propose d'utiliser sa nouvelle voiture de fonction pour aller au restaurant, sa Passat Carat flambant neuve qu'il a reçue cette semaine. D'habitude, je n'ai pas le droit d'y toucher avant plusieurs mois. Je décline l'offre.
    • Les enfants me disent par SMS que PN leur propose même de regarder des films à la télé. Durant le repas il avait parlé tout gentiment aux enfants. Trop gentil pour être honnête !
    • La semaine dernière, PN avait rapporté un gâteau de boulangerie. Cette semaine il a acheté des steacks hâchés dans le rumsteack chez le boucher. D'habitude nous achetons tout en grande surface, c'est moins cher, même si c'est de moins bonne qualité...
    • Ce samedi midi j'ai mis la table pour 4 sur la terrasse. Tout d'abord parce que ça me gonfle de manger avec PN et aussi parce que de toutes façons, PN n'aime pas manger dehors. Et bien PN s'est quand même attablé et a mangé avec nous. Il a parlé gentiment à tout le monde. M'a même raconté ses histoires de boulot qui ne m'intéressent plus du tout. J'ai dit "Je n'en ai rien à fiche de tes histoires" et me suis levée.
    • Ce samedi, il a aussi donné 100€ à l'Aînée ?!? PN tape dans les économies de l'Aînée pour s'acheter des cigarettes. Cela fait des mois qu'elle lui demande de la rembourser. C'est étrange qu'il le fasse juste maintenant.
    • Et aussi, il a emmené Jumeau faire les soldes. Il a même demandé à chacun ce dont il avait besoin. C'est assez peu fréquent. Il m'avait téléphoné pendant que je faisais ma sieste, il était au rez-de-chaussée, c'était pour me demander les besoins des enfants en vêtements, et même les miens !!!  J'ai mis une sonnerie spécifique à PN. Cela m'a fait sursauter, j'avais cru à une nouvelle agression téléphonique de PN suite à un appel du commissariat !!!
    • Le soir, il a servi une glace à Jumelle alors qu'elle regardait la télé. Quand il a débarassé sa coupe de glace, il lui a demandé si elle en voulait encore. D'habitude, il ignore Jumelle.

    =>  PN se sentirait-il malgré tout coupable de quelquechose ?

    En tout cas, il peut changer de comportement, le ciel va lui tomber sur la tête quand les flics l'appelleront. Et du coup ... sur nos têtes aussi !!!!!

  • La plainte

    enfant battu,violences physiques,plainte,commissariat

    Violences sur l'Aînée

    Mercredi 29/06/11 au soir, il s'est passé quelque chose de très grave.

    Ce soir-là PN (mon mari appelé Pervers Narcissique) rentre du travail sans crier. Jusqu'au soir il ne m'a lancé aucune provocation, aucune injure.

    Puis, vers 19h30, il est remonté contre l'Aînée qui lui a mal répondu avant de sortir de la maison sans notre autorisation. Il l'appelle sur son portable afin qu'elle rentre tout de suite et lui interdit d'inviter sa copine L. à dormir à la maison. Il crie qu'elle va se prendre un torgnole en rentrant. Je l'avertis que je suis d'accord avec une punition mais lui demnade fermement de ne plus lever la main sur sa fille qui a désormais 13 ans. D'autant plus qu PN donne des gifles d'une très grande force, je l'ai déjà vu faire ! Dix minutes plus tard, l'Aînée rentre à la maison et monte directement dans sa chambre. PN lui ordonne d'y rester jusqu'à demain soir.

    Nous dînons à 4, la tension est palpable, PN est encore en rogne contre sa fille.

    Le soir, je vais dans ma chambre au fond du garage, les jumeaux me rejoignent pour jouer à côte de moi. Vers 22h, PN ouvre violemment ma porte et crie : "tu ferais mieux d'éduquer ta fille !" et s'en va. Je comprend qu'il vient de l'engueuler. Les jumeaux qui étaient montés se brosser les dents, reviennent silencieux. Je leur demande si "Papa a disputé l'Aînée", ils acquiècent. Je demande s'il l'a tapée, ils me répondent "je crois que oui, parce qu'elle pleure."

    Au même moment, l'Aînée m'envoie un SMS : 'STP, Maman, viens." Je ne viens pas tout de suite, car je veux la laisser réfléchir un peu à son comportement. Elle m'envoie un deuxième SMS avec un signe :'(.

    Quelques minutes après, elle arrive dans ma chambre, avec le blanc des yeux très rougi, en pleurs. Elle me raconte comment son père l'a battue :

    Elle est sortie de sa chambre et a descendu l'escalier car elle avait faim et voulait me voir. PN l'a entendue et lui a ordonné de remonter. Comme elle est quand même descendue, il s'est dirigé vers l'escalier et l'a attrapée par les cheveux et lui a fait remonter l'escalier. Comme elle résistait, il lui a donné des gifles sur les bras et sur la tête. 10 ou 15 d'après ma fille. Il ne l'a pas touchée au visage car elle se protégeait avec les avant-bras. Je crois qu'il s'est acharné sur elle et qu'à ce moment-là il ne se contrôlait plus. Elle a hurlé. Moi, de ma chambre je n'entendais rien. Elle l'a menacé d'appeler la police. Comme elle hurlait, il lui a mis la main sur la bouche et a appuyé encore plus fort quand elle se débattait. Elle m'a dit qu'il lui avait couvert la bouche pendant au moins une minute et qu'elle avait du mal à respirer. Elle l'a griffé aux poignets. L'Aînée m'a raconté comment PN avait le regard paniqué quand il a prononcé le mot "police". Après il a attrapé le manche à balai qui se trouvait au bas de l'escalier et l'a menacée avec, l'approchant tout près de son visage. c'est là que les jumeaux sont arrivés dans l'escalier.

    Ma colère monte ! Mon cerveau s'emballe ! Je ne sais pas quoi faire. Je suis révoltée ! Ma fille tire doucement sur ses cheveux et me montre les dizaines de cheveux qui tombent, là où PN l'avait aggripée.

    Je monte dans la chambre de PN et lui demande ce qu'il s'est passé. Je l'avais prévenu de ne pas la toucher !!! Il me dit qu'elle exagère et qu'il lui a "juste" donné des baffes. je lui demande combien, il me répond : "Je ne sais plus 4 ou 5". je lui dis que c'est intolérable et que je vais avertir la police. Il me dit : "Eh bien vas-y." et se retourne pour dormir.

    Que faire ? Appeler la police tout de suite ? Aller au commissariat ? L'aînée dit qu'elle ne veut pas que son père aille en prison. La Jumelle se met à pleurer, bouleversée par le récit. le Jumeau ne dit rien. Je réfléchis. Je téléphone au père de PN. Je veux qu'il sache ce que son fils fait à sa propre fille, à sa petite fille. j'échange quelques mots avec le grand-père et lui passe l'Aînée qui lui relate brièvement ce qu'il s'est passé. Le grand-père est sonné. Il veut me parler. Nous discutons 25 minutes. Je lui dis bien que je ne veux pas l'embêter, car je sais qu'il voudrait faire quelquechose mais qu'il se sent et est impuissant. Je veux juste qu'il sache ce que subissent ses petits-enfants de leur père !!! Il me comprend et nous croit. Il a déjà été victime des coups de son fils, PN, au moins à deux reprises, sous mes yeux, ceux des petits-enfants et de son benjamin D.

    Le père de PN veut lui téléphoner, je l'informe que PN est parti dormir. Alors il lui téléphonera dans la semaine. Je lui demande de ne pas le faire car à coups sûrs, PN entamera des représailles à mon encontre ou celle de l'Aînée. Il insiste. Je lui concède de faire comme il veut, car de toutes façons, PN nous tombera dessus, même sans que l'on fasse rien du tout. Ca ne changera pas grand-chose.

    Les Jumeaux se sont déjà endormis dans mon clic-clac. Je monte avec l'Aînée, l'embrasse en lui demandant d'essayer de dormir. Je me couche dans le lit de Jumelle, dans la chambre à côté. Je n'arrive pas à dormir. Je suis en lien par SMS avec ma soeur aînée.

     

    enfant battu,violences physiques,plainte,commissariat

    Le lendemain, Jeudi 30/06/11

    Nous portons plainte contre PN

    Le lendemain, je me réveille avec une certitude. Je ne peux pas laisser PN continuer d' agir comme cela ! C'est décidé, nous allons au commissariat faire une main courante.

    Nous nous préparons tous comme d'habitude. J'avertis l'Aînée de ma décision. Dans la cuisine, PN nous voit et dit : "Tu as intérêt à la laisser chez ta soeur, et si possible jusqu'à demain." Je dépose les Jumeaux à l'école et pars avec l'Aînée au commissariat. Nous patientons 30 mn, puis sommes reçues par une policière. Elle nous écoute, et devant la violence de la situation, elle nous encourage à porter plainte. J'hésite, j'ai peur. Je fonds en larmes. PN va devenir fou s'il est convoqué par les policiers. Il va me / nous massacrer ! Elle me dit que beaucoup de violences comme celles-ci se terminent très souvent à l'hôpital, que PN risque de s'en prendre la prochaine fois aux deux petits. Je me dis que c'est le moment, qu'il faut aller jusqu'au bout de la démarche, que je n'attentdrais pas une prochaine fois que PN dévisse la tête de l'un de nous.

    J'accepte de porter plainte contre PN pour violence sur descendant. La déposition dure en tout deux heures. Nous devrons nous rendre l'après-midi-même chez le médecin légiste qui constatera les violences et accordera ou non des jours d'incapacité totale de travail (ITT), même si ma fille est collégienne.

    En sortant du commissariat, nous allons chez ma soeur à qui je confie l'Aînée pendant que j'irai travailler. J'avais averti mon chef de mon problème et de mon retard. Je travaille 3 heures, puis vais rechercher ma fille pour la conduire à l'unité médico-judiciaire (UMJ). Moi qui ai peur de conduire dans une ville inconnue, je mets mon GPS et prends mon courage à deux mains. A l'UMJ, le médecin avait déjà reçu le dossier de ma fille par ordinateur, il l'examine, cela dure 5 minutes. Elle n'a aucune trace visible, juste un bleu qui date de la séance de sport à l'école. PN l'avait frappée à la tête, ses maux de tête avaient disparu dans la journée.

    Il est quasiment l'heure d'aller chercher les Jumeaux, nous rentrons et attendons devant l'école. Ma tête est vide. Mais en même temps je me sens révoltée.

    Je demande à ma fille de bien faire comme si de rien n'était, de se taire et de ne surtout pas dire que nous avons porté plainte même s'il la redisputait.

     

    Apparté

    Mercredi à 16h30, j'avais RDV avec l'avocate de l'association à son cabinet. Là, elle a pris davantage de temps pourr répondre à mes nombreuses interrogations. Nous reprendrons un RDV pour la requête de divorce. Il faut faire vite. Il y a beaucoup d'éléments à rassembler.