Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Demain, c'est la confrontation

    Mercredi 14/09/11, aura lieu la confrontation au commissariat de police entre PN, l'aînée et moi.

    Aujourd'hui, j'ai eu trop de soucis avec mon léger accident de voiture pour y penser vraiment. J'ai passé la journée à téléphoner à l'assurance, au dépanneur, au garage et à différents concessionnaires de ma marque de voiture pour résoudre mon problème, qui n'est toujours pas résolu.

    Ce matin, étant resté à la maison faute de véhicule pour aller travailler, j'ai pu téléphoner au 39.19, le N° de téléphone pour les cas de violences conjugales. Je voulais savoir s'ils avaient des retours sur des cas de condamnation pour violences psychologiques, étant donné que la loi est très jeune, elle date de juillet 2010.

    Je n'ai pas eu de réponse à ma question, mais cela a confirmé ma détermination à porter plainte contre PN (mon mari appelé Pervers Narcissique) pour violences psychologiques. C'est le terme officiel qui remplace "harcèlement moral". cela impliquera que PN et moi-même devront subir des tests psychologiques.

    Je suis dans un état assez serein. Évidemment j'ai quelques appréhensions, car PN m'a intimidée en disant que j'avais intérêt à affûter mes arguments, qu'il allait me descendre, etc. Mais je parlerai en conscience, je n'ai rien à cacher. Je ne dois pas me laisser déstabiliser par PN qui va tout NIER, qui va MENTIR et qui va faire son numéro de VICTIME.

    Nous allons être entendus pour les faits de violence commis sur l'Aînée, mais PN dira qu'il n'a fait que l'éduquer. Il n'est pas axé sur la plainte concernant sa fille mais sur les mains courantes pour harcèlement moral.

    Ce soir, en rentrant du travail, PN a parlé aux enfants comme si de rien n'était. Il ne m'a pas du tout cherché d'histoires. Il m'a même posé une question sur le foot de Jumeau. Il a dit qu'il était très fatigué. Je me demande s'il se souvient de la convocation de demain ?!? Je n'ai pas osé lui poser la question pour ne pas envenimer la soirée.

    On verra demain.

  • Dimanche 11/09/11

    PN ou l'art de la moquerie par l'imitation

    La matinée durant 30 mn, PN (mon mari appelé Pervres Narcissique) imite la voix de ma grand-mère, qui bégaie, avec l'accent chintoc'. Il s'exprime ainsi pendant tout ce temps à Jumeau.

    Puis il imite quelques minutes DR, le mari de IR, qui parle avec un accent de titi parisien.

     

    Je me prépare car nous allons déjeûner chez ma soeur avec tous mes frère et soeur et mon neveu nouveau-né ainsi que ma mère. PN dit qu'il ne veut plus voir ma famille.

    PN : "Je ne veux plus voir aucune membre même français de ta famille, même lors d'événements."

    Moi : "Je ne suis pas sûre qu'ils veuillent voir ta tête non plus. De quelle occasion aprles-tu ?

    PN : "Tu sais très bien de quelle occasion je parle."

    Moi : "Non , je ne vois pas de quelle occasion tu parles."

    PN : "Eh bien tu devrais le savoir."

    Je ne sais toujours pas ce qu'il a voulu dire ?!?

     

     PN ou l'art de la déstabilisation et (par ?) le mensonge

    veste cuir.jpgLe soir, je vais me coucher dans ma chambre et passe par le garage, je ferme derrière moi la porte de la cuisine. Je la rouvre car je vois de la lumière alors que je venais d'éteindre. C'est PN qui est redescendu. PN : "Bah quoi ! Je n'ai plus le droit descendre maintenant ?" (Victimisation) Il fume une cigarette dans le garage.

    Dnas la nuit, je me relève pour aller aux toilettes. Je trouve par terre ma belle veste en cuir. Elle gisait au milieu du garage, bien pliée, par terre. Elle ne pouvait pas avoir glissé du meuble sur lequel je l'avais posée, les autres vêtements auraient dû glissr aussi. Puis elle serait en boule ou froissée.

    Le lendemain, je dis calmement à PN : "C'est bizarre, j'ai retrouvé ma veste par terre au milieu du garage..."

    PN :"Tu ne vas quand même pas dire que c'est moi qui l'ai mise par terre ! Je ne touche pas aux affaires des autres !"

    MENSONGE !

    Je connais cette manigance. Je l'ai vu dans un film. D'ailleurs, je crois que c'était dans le film préféré de PN, "La vie des autres". Cela se passe en Allemagne de l'Est, dans les années 80. Les opposants politiques étaient pourchassés et arrêtés.

    On y expliquait que pour déstabiliser un opposant au régime, en le rendant fou ou bien en brisant son couple, il suffisait de changer de place ou de cacher des objets dans son appartement à son insu. On y pénétrait et on cachait par exemple des torchons. Le femme ne retrouve plus ses torchons et se pose d'abord des questions, puis elle s'énerve, ensuite elle accuse le mari. Enfin les relations se dégradent. Les contestataires commettent des erreurs et sont arrêtés.

    C'est vraiment tordu !

    Lors d'une crise de violence psychologique très aiguë, PN avait déplacé ma machine à coudre à la perpendiculaire. (La veille il avait tenté de la faire tomber en soulevant la table.)

     

     

  • samedi, jour des cris

     Samedi 10/09/11

    Le matin, je pars avec Jumelle faire quelques courses jusque tard, j'arrive à la maison à 14h. On mange de la charcuterie et des salades toutes prêtes.

    Après le repas, pendant que je débarrasse, PN (mon mari appelé Pervers Nariccisique) m'attaque.

    Il commence par les amis. Décidément, ce sujet lui tient à coeur. Ca le travaille, ou bien alors il croit me faire souffrir sur ce thème.

    • PN : "Pourquoi tu vois plus tes copines ? Qu'est-ce qu'elles deviennent ? Y en a une qui qui est toujours célibataire dans son trou à rats et l'autre qui a 3 enfants. Une réunionaise et une arabe, la belle affaire !" Je ne réponds rien.
    • PN : "T'as plus d'amis. T'es seule ! T'as plus que ta famille!" Je l'ignore toujours.

    Sur le thème des amis, l'Aînée lui a récemment fermé le bec car PN, tous les soirs à table, nous raconte combien il connaît de gens. Qu'il discute avec les caissières d'Intermarché. Qu'il discute avec les parents qui emmènent et qui viennent chercher leurs enfants au foot, quand il y va avec Jumeau. Que tel papa est super sympa et aussi telle maman est super sympa, même si elle est moche. Qu'il discute bien avec le grand-père de tel enfant (sa fille est une connaissance à moi), etc.

    Comme PN nous gonfle, l'Aînée lui dit : "Arrête de te la ramener avec tes amis. Tu dis que tu as pleins d'amis alors que ce ne sont que des gens que tu rencontres au foot. En fait, tu ne les connais même pas !"

    amis Winnie.jpg

     

    PN change de sujet de conversation. Peu après :

     

    •  PN : "Alors comme ça, tu veux kidnapper les enfants ?"

    Moi : "Ne dis pas ça. Tu sais très bien qu'on ne se parle pas. Alors évidemment on ne peut pas parler des modalité du la séparation."

    PN : "Ah ouais ? Tu parles, toi ?"

    Moi : " Non. Et toi ?"

     

    •  PN : "Pourquoi t'as acheté un ballon de foot nul à Jumeau ? Il est nul. C'est normal, on n'achète pas un ballon de foot au marché !"

    Jumeau : "Mais non Papa, je ne parlais pas du ballon que Maman a acheté."

     

    • PN : "Demain matin, je contacte l'agence immobilière."

    Moi : "Ah oui ? Et quand je rentre de Rennes,  je fais comment avec les enfants ? Nous habiterons où ?"

    Moi : "Quand je rentrerai, je serai occupée avec les concours, je ne pourrais pas en même temps assumer la vente de la maison et un déménagement."

    PN : "Ah, parce que tu dois encore passer des concours ? je coyais que tu avais déjà réussi tes concours, soit dit en passant, ce n'est que grâce à l'art du bachotage dans lequel tu excelles !"

    Moi : "Si ça te fait plaisir, je suis une bachoteuse, pas de problème"

    vendu.jpg

     

    Puis, l'après-midi, je me rends avec Jumelle au forum des associations. J'y croise des amis que j'apprécie beaucoup. Je salue DR, le mari de IR. Plus loin, je vois aussi IR qui passe sans me voir...

    Puis, je me retrouve devant le stand d'une association de psychanalystes. C'est drôle, les années précédentes, je n'avais JAMAIS remarqué ce stand, pourtant je prends toujours mon temps et les visite tous. Le psychanalyste sourit et me dit qu'ils sont présents depuis plusieurs années. Nous parlons des problèmes de Jumelle qui ne communique avec personne hormis la famille. Le psychanalyste me dit que les problèmes des enfants sont souvent l'expression des difficultés de leurs parents.  Au décours de la conversation mes yeux se remplissent de larmes. Le psychanalyste a un sourire bienveillant et m'invite à contacter l'association. Je le quitte en le lui promettant.

    Quand je reviens à la maison, PN est encore plus excité.

    J'avais autorisé l'Aînée à sortir avec ses amis jusqu'à 18h.

    •  PN : "Viiiite fais le 17. J'avais dit à ta fille de rentrer à 18 h. Elle n'est tjs pas là. Viiite fais le 17, appelle tes amis les flics."

     

    Le niveau des conversations de PN

    culotte peinture.jpg

    Je ne sais plus par quoi PN avait commencé, en tous cas, la conversation glisse sur ma mère.

    • PN : "Ta mère a évolué, elle n'achète désormais plus de shampooing aux oeufs ou de confitures premiers prix dégueulasses.

    PN : "Ah ! Je me souviens. Ta mère était obligée de coudre ses slips. Les slips de ta mère ! Ha ha ha !"

    Moi : "Je vois que le niveau de conversation est élevé. Tu as peut être autre chose à dire que de parler des slips de ma mère.

    PN : "Oh la la ! Les slips qui séchaient sur le fil dans le jardin !"

    Moi : "Et ta mère, elle portait des strings ?"

    PN : "Lola, tu apportes de l'eau à mon moulin."

    Conclusion : je me suis fait avoir.

    PN m'a amenée exactement là où il voulait. Il me titille, m'énerve, et attend que je commette la faute, que je l'attaque. Et là, il se met en position de victime. "Tu vois, c'est toi qui m'attaques !"

     

    • PN est d'une cruatuté inimaginable avec ses enfants

    La veille, le vendredi 09/09/11, j'ai passé la nuit, de 21h à 23h, aux urgences pédiatriques avec Jumelle qui s'était ouvert la main avec un bol fendu et trop chaud. Elle s'est fait une profonde coupure qui a nécessité 3 points de suture.

    Le samedi, PN tend à Jumelle le même bol que celui avec lequel elle s'était coupé la main la veille : "Tiens, Jumelle, prend ce bol ! Allez tiens, prend-le !"

    Puis quelques minutes plus tard, il la gronde alors qu'elle buvait du coca dans le canapé : "Toi, t'es la chouchoute de ta mère, t'as rien à faire ici. Allez, dégage !"

     

    bol2.jpg


    • Le soir PN vient me voir encore dans ma chambre. Je lui demande s'il compte revenir 15 fois comme la nuit denrière, je commence à compter devant lui à voix haute ses irruptions. Il arrête au bout de la 4ème fois. Il tape sur la porte en partant.